Vous la savez, j’ai découvert depuis plusieurs mois ces panneauxde signalisation revisités par un artiste. Comme beaucoup d’entre nous, je me suis demandé qui avez pu avoir cette idée originale. Et bien, j’ai trouvé ! Il s’agit de Clet. Et voici ci-dessous un article de Street Art Magazine qui en parle très bien et me donne encore plus envie de rentrer dans son univers.

Clet Abraham? Ce nom ne vous dit certainement rien, mais c’est surement l’un des artistes de street art les plus connus des centres villes de France et du centre de Paris.
Pourquoi ? Simplement parce que chacune de ses œuvres est là ou vos yeux se posent lorsque vous êtes en voiture ou à pieds.
Ce breton d’origine, aujourd’hui quinquagénaire, a disséminé un peu partout en France ses œuvres notamment à Paris en Bretagne et à Lyon. L’artiste est installé depuis 2005 à Florence où se trouve son atelier. Il y produit ses œuvres et est devenu rapidement populaire dans les collections privées Italiennes.
A l’origine Clet n’est pas vraiment un street artiste à proprement parlé, ce n’est que récemment qu’il a ressenti le besoin d’une expression artistique dans la vie quotidienne.
Muni de son vélo Clet n’hésite pas à faire les collages en pleine journée, ces œuvres les plus connues sont ces fameux stickers sur des panneaux de circulation. Certaines d’entre elles porteront même à controverse en Italie, notamment son personnage de Christ crucifié sur le panneau impasse. Certains y verront peut-être une métaphore entre la religion et l’impasse.
Alors, pourquoi les panneaux de circulation ? Tout simplement parce-que Clet y voit une forme de traitement des automobilistes comme des idiots, et qu‘il considère tous les panneaux comme des pollutions visuelles.
Clet ne réalise pas que ce type de collage, il est aussi connu pour ses expositions nombreuses en France et en Italie. Artiste à de multiples facettes et qualités, élève de l’école des Beaux-Arts de Rennes, la première partie de sa carrière lui permis de remplir les galeries (Galleria Studio 99, Galerie Le Marais à Paris, Galerie Armel à Nantes).
Il est aussi plus connu en Italie pour d’autres créations comme , l’homme du commun, sur le « Ponte alle Grazi » à Florence un pied ancré sur l’avancée et l’autre lancé dans le vide.
Ce petit homme noir le suit donc un peu partout, comme une emprunte de son style, sobre controverse dans un environnement urbain froid. Le petit homme noir vient nous rappeler les règles du quotidien qui viennent entraver notre vie.
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