C’est par l’animation cinématographique qu’a débuté le parcours de Pauline Choi dans les arts plastiques, puis ce fût la peinture, la sculpture et les installations qui prirent le relais pour en arriver à son support actuel : la peinture sur boites lumineuses. Ces boîtes sont composées de plusieurs épaisseurs de peinture à l’huile sur du film Mylar transparent tendu sur une boite contenant des sources lumineuses (Tubes fluorescents ou LED).

Chaque image est peinte plusieurs fois avec de légères variations, cette superposition crée un sentiment de mouvement. Grâce à cette technique, le spectateur est sensibilisé aux effets sur la peinture des lumières naturelles et artificielles. Évoquant les vitraux, la lumière artificielle éclaire l’œuvre et lui donne une sensation de mouvement.

Dans ce cas si, le lustre situé dans l’Hôtel Jeanne d’Arc est représenté de tel façon à ce qu’il paraisse si vivement allumé qu’il aveugle les yeux, nous permettons de le voir seulement par son négatif.
Ses boîtes lumineuses sont une rencontre entre les lumières artificielles, naturelles ainsi qu’avec leurs ombres. Elles créent une douce ambiance lumineuse dans l’espace qu’elles occupent. Dans un espace sombre, elles semblent dégager un sentiment de vitalité et émettent leur propre lumière. Les sources lumineuses choisies donnent une impression d’irréalité, de décalage dans l’interaction avec leur environnement. Le temps passe a travers ces peintures en rappelant les photogrammes de Man Ray et les films de Stan Brakhage.

Pour plus d’information, veuillez la contacter par le biais de son site Internet, www.paulinechoi.com

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